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Conseils de voyageuse,  Voyage écoresponsable

10 astuces pour voyager plus écoresponsablement

Le voyage peut être une passion polluante, entre les transports, la consommation ou même les activités, pas toujours respectueuses de l’environnement.

J’ai récemment eu une prise de conscience écologique. J’ai réalisé mon besoin d’étendre ma quête d’un mode de vie plus écoresponsable à ma passion du voyage. Impossible de supprimer tout impact, mais si je peux travailler à réduire mon empreinte et voyager plus écoresponsablement, autant le faire !

Voici mes 10 conseils. Pour retrouver tous mes conseils et voyager avec moi vers un mode de vie plus responsable, abonnez-vous à Voyager plus responsable avec Blue Ashes Travel.

1. Réduire les trajets en avion

Difficile aujourd’hui de penser voyage sans penser avion, et pourtant ! En 2019, je me lance le défi de faire plus d’effort sur mes voyages en avion. Ça signifie y trouver une alternative lorsque c’est possible, comme le train ou le bateau. Idéalement ça implique également de voyager plus local, et d’expérimenter davantage le slow travel.

Mais dans le cas où prendre l’avion est inévitable, j’ai récemment entendu parler de compensation carbone. Différents sites proposent ainsi de calculer et de compenser l’empreinte carbone de vos déplacements.

Concrètement, ça se traduit par un don à la structure qui va elle-même s’en servir pour financer des projets écologiques. Ces dons ouvrent à une réduction d’impôts. Une idée très intéressante pour voyager plus écoresponsablement, à envisager !

2. Privilégier les transports locaux et collectifs

Dans la même lignée, privilégier des transports locaux et collectifs est un bon début. Ça signifie prendre les bus, trains et autres colectivos plutôt que les taxis, Uber ou tuk-tuk. En plus ces moyens de transports sont souvent moins chers et permettent de mieux s’immerger dans la culture locale.

Et quand c’est possible, privilégiez la marche ! C’est bon pour la santé et vous visiterez d’autant plus. Personnellement, j’adore vérifier à la fin d’une longue journée de visite le nombre de kilomètres parcouru.

3. Refuser l’exploitation animale

Si une activité implique d’être en contact direct avec des animaux sauvages, fuyez ! Choisissez bien votre structure, si vous faites de l’écovolontariat. Même en dehors d’une activité pour laquelle vous avez payé, si vous avez l’occasion de toucher un animal sauvage, même tenir une étoile de mer quelques secondes, ne le faites pas. Ce n’est bon ni pour vous, ni pour eux. 

4. Ne pas dégrader la nature

Il est évident (malheureusement pas pour tout le monde) qu’il ne faut pas jeter ses déchets dans la nature, mais la définition des dégradations est plus large.

Un exemple concret : lorsqu’il existe un sentier délimité dans une zone naturelle, ne vous en éloignez pas. On voit souvent des images « inspirational » sur les réseaux sociaux, qui veulent nous pousser à partir à l’aventure, à tracer notre propre chemin hors des sentiers battus. Dans l’idée je suis d’accord, mais dans les faits, mieux vaut y réfléchir…

Les sentiers sont souvent délimités pour notre propre sécurité. Ne soyons pas ce touriste qui doit être secouru parce qu’il s’est retrouvé coincé trop près d’un volcan actif.

Mais les sentiers servent aussi et surtout à protéger la nature. Escalader des arbres, des rochers, parfois simplement marcher dans l’herbe, peut avoir des conséquences néfastes sur l’environnement, surtout si tout le monde s’y met. Cela signifie aussi de ne pas ramasser ou cueillir des fleurs, des coquillages ou de la terre dans les espaces protégés.

5. Se renseigner

Voyager plus écoresponsablement, ça passe surtout par l’information. Le meilleur moyen de savoir si l’on participe à de l’exploitation animale, ou si une activité dégrade la nature, c’est de se renseigner. C’est normal de ne pas avoir un savoir inné de ces choses-là, on a tous fait des erreurs (j’en fait encore), donc le mieux est toujours de s’informer.

Si vous avez un doute sur l’aspect écoresponsable d’une destination, d’une activité ou d’un hôtel, si vous craignez qu’il s’agisse juste de greenwashing… Ça ne veut pas dire qu’il faut vivre dans une cabane de branches, sans électricité ni eau courante ! (Mais ça peut être sympa aussi).

Il s’agit surtout de vérifier qu’on ne soutient pas une activité qui a un impact néfaste important et connu sur l’environnement. Cherchez sur sur les blogs, TripAdvisor, les médias…

Pareil pour vos achats, renseignez-vous pour acheter vraiment local. De nombreux labels ont été créés pour garantir l’écoresponsabilité ou l’éthique de produits ou d’activités, informez-vous avant de partir. Certaines applications peuvent même vous aider.

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6. Emmener sa propre vaisselle

Achetez une gourde et éventuellement un filtre pour les pays où l’eau n’est pas potable. Pensez à la vider avant de passer les contrôles dans les aéroports, vous pourrez la remplir une fois les contrôles passés. Vous économiserez de nombreuses bouteilles en plastique.

Emmener des tupperwares en voyage peut aussi limiter les emballages jetables quand on cuisine sa propre nourriture en voyage ou en randonnée, ou qu’on veut acheter de la nourriture à emporter.

Prévoyez également vos couverts réutilisables et vous n’aurez plus jamais besoin des couverts en plastique à usage unique.

Il existe des alternatives zéro-déchet en voyage pour tous les objets du quotidien : nourriture, cosmétiques, hygiène, etc. N’hésitez pas à sauter le pas !

7. Emmener sa propre serviette

Petit conseil tout bête, mais beaucoup d’hôtels ou d’auberges fournissent des serviettes, qui sont ensuite lavées quasiment tous les jours. Emmenez la vôtre, les serviettes microfibres par exemple prennent peu de place et sèchent vite. Sinon, gardez les serviettes aussi longtemps que possible dans votre chambre. Elles ne sont généralement changées que si vous les laissez par terre.

Vous pouvez aussi laisser l’étiquette « ne pas déranger/do not disturb » dans les hôtels, pour éviter d’avoir votre chambre nettoyée et les draps changés tous les jours. Ce n’est pas vraiment nécessaire !

8. Emmener ses propres produits

C’est tentant de se dire qu’on achètera sur place pour économiser de la place dans la valise, ou parce qu’on ne prend qu’un bagage cabine, ou même car les produits sur place coûtent moins cher. Mais ça signifie aussi beaucoup d’emballages en plastique, pas toujours facile à recycler selon la destination.

Essayez plutôt de privilégier des produits multi-usages, sous forme solide. Ça vous évitera d’avoir des emballages sur les bras et ça prend beaucoup moins de place. Oui promis, c’est compatible avec un sac minimaliste !

Privilégiez également des formules bio. Ce n’est pas une garantie en soi, mais la formulation sera plus clean. Sélectionnez une crème solaire écoresponsable pour ne pas polluer les océans pendant vos baignades. De plus en plus de réserves marines interdisent d’ailleurs les crèmes solaires conventionnelles.

Idéalement, vous pouvez même faire vos produits vous-mêmes. Ça limite les produits chimiques et polluants, autant pour vous que pour la nature. Je vous prépare bientôt un article sur ma nouvelle trousse de toilette en tant qu’écovoyageuse !

9. Emmener un tote-bag

Ou tout type de sac réutilisable et peu encombrant. Il en existe même des pliables qui prennent très peu de place, et ça vous servira pour tout : transporter les courses, votre pique-nique, en sac de plage, pour le linge sale…

Je m’en sers souvent en voyage. Une fois les contrôles passés, je mets les objets dont j’aurais besoin pendant le voyage dans un tote-bag et je stocke le reste dans mon bagage, que je pourrais laisser rangé.

10. Savoir dire non

Un conseil simple et pourtant parfois difficile à appliquer, les habitudes ont la vie dure ! Refusez les goodies, les couverts, les sacs en plastique ou les pailles quand on vous en propose.

J’essaie vraiment de faire un effort là-dessus, c’est tentant de dire oui automatiquement quand on vous propose quelque chose de gratuit, mais généralement, on n’en a pas vraiment besoin.

Pareil pour les pailles ou les couverts, je dois faire l’effort d’y penser en commandant, mais c’est une habitude à prendre. Il n’y a que les sacs que je refuse facilement, vu que j’ai toujours un sac pliable sur moi !

Et vous, quelles sont vos astuces pour voyager plus écoresponsablement ?

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Sarah est voyageuse et conservationniste. Sur Blue Ashes Travel, elle vous parle environnement et découvertes ! Elle vous embarque dans ses aventures à travers le monde et souhaite vous rendre le voyage et la conservation plus accessibles.

6 Comments

  • Florence

    Je suis contente de découvrir ton article et toute ta section sur les voyages éco-responsables ! Encore des conseils à ajouter à ma petite liste, avant le départ. Je n’avais pas pensé, par exemple, à emporter mes propres produits (pour éviter d’ne acheter des nouveaux sur place). 🙂

    • Sarah

      Merci pour ton petit mot, ça me fait très plaisir si cet article et la section entière peuvent plaire ! Ce sont des petites astuces toutes bêtes qui peuvent faire la différence 😉

  • Agnès

    J’ai adoré te lire, tes conseils me seront très utiles quand je franchirai le cap ^^ je suis encore un peu frileuse pour voyager.
    En tous cas ton blog est top ! A très bientôt ^^
    Bises !

    • Sarah

      Merci pour ton petit mot, je suis ravie que ça t’inspire 🙂 Je suis la première à flipper avant de partir, je te rassure ! Il faut y aller petit à petit, avec des voyages dans lesquels on se sent plus en confiance, ou avec des amis… n’hésite pas, à très bientôt !

  • Nathalie

    Savoir dire non est la base pour moi. Que ce soit en voyage ou dans la vie quotidienne.
    Donner son avis me semble essentiel également (remplir le questionnaire de satisfaction dans un hotel en pointant les aspects non « eco-friendly » par exemple et en donnant des idées pour les améliorer).
    J’aime beaucoup cet article, j’ai tellement de choses à dire que je ne sais pas par où commencer. Mais je valide toutes ces astuces. J’ai un article sur mon blog avec des petites astuces pour créer moins de déchets en voyage si ça t’intéresse!

    • Sarah

      Merci pour tes bons conseils en complément, je vais voir ton article sur ce sujet de ce pas. Je pourrais aussi écrire des tartines sur le sujet !
      Savoir dire non est efficace c’est cair, c’est à la fois un conseil très simple mais en même temps compliqué à intégrer ! Le questionnaire aussi est une bonne idée, plus on est nombreux à le faire et plus les hôtels et autres hébergements réaliseront qu’il y a une réelle demande pour des hébergements écoresponsables 🙂

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